Le téléphone,un outil faussement simple

Mercredi 20 mars 2013

Club BusinessParce qu’il est souvent le premier contact avec le prospect, le téléphone ne doit pas être négligé. Tout autant que l’argumentaire, l’organisation accompagnant le phoning peut faire la différence.

Planifier des séances dédiées
Parfois déconsidéré, le téléphone reste pourtant un outil commercial fondamental. A condition de respecter quelques règles. Les spécialistes le répètent : « Démarcher par téléphone ne s’improvise pas ». Utiliser un temps mort entre deux réunions pour passer rapidement un coup de fil n’est pas forcément la meilleure solution. Pour mettre toutes les chances de votre côté, isolez des créneaux à l’avance, de deux heures ou une matinée par exemple. Assurez-vous alors d’être dans de bonnes conditions pour le faire. Votre envie et votre dynamisme transparaîtront à travers chaque appel !
La prospection n’est pas une tâche administrative…

Recourir à des professionnels
S’entourer de salariés peu formés voire de stagiaires n’est pas un très bon calcul. De par son statut d’ambassadeur de l’entreprise, le téléprospecteur joue un rôle important. Plusieurs solutions s’offrent à vous : recruter un spécialiste du phoning, former un salarié en interne, recourir à un centre d’appel externalisé etc. Peu utilisée, l’option d’employer une ou plusieurs personnes à temps partiel, voire partagé (GIE), est elle aussi efficace.

Préparer l’appel mieux qu’un entretien physique
Contrairement à une rencontre en face à face, le temps est beaucoup plus limité lors d’un appel. D’où l’intérêt d’isoler auparavant les meilleurs contacts, grâce à un fichier client actualisé en interne avec un maximum d’infos (déménagement, croissance, campagnes de recrutement, investissements). Les sources sont nombreuses, en commençant par la presse spécialisée, les réseaux sociaux (Viadeo, LinkedIn…), societe.com… L’envoi d’un mail au préalable, consulté ou non, permettra d’entamer la discussion.Éviter les discours tout faitsAdaptez votre script aux spécificités de l’entreprise pour éviter de réciter. Gardez une trame, en proscrivant, bien sûr, tout discours mécanique.

Combien coûte une téléprospection externalisée ?
Les tarifs sont très variables et dépendent de la technicité du produit ou service.Comptez 1 à 50 euros HT par appel argumenté (transformé ou non), via un centre d’appel spécialisé. De 15 à 60 euros minimum et jusqu’à 250 euros par rendez-vous décroché.

Philippe Bloch :« Le client d’aujourd’hui exige plus de service »

Vendredi 15 mars 2013

Philippe Bloch - Magazine Club BusinessConférencier et chroniqueur sur BFM, Philippe Bloch fait partie depuis 25 ans des spécialistes français du service client. Pour le Club Business, le co-fondateur et ancien dirigeant de Columbus Café détaille ses recettes et comment il les a appliquées au sein de l’entreprise. Et revient sans langue de bois sur ses réussites comme sur ses erreurs.

Avec Service Compris 2.0, votre dernier livre, vous abordez les mutations du service client à l’heure de l’Internet. Quels sont les principaux bouleversements ?
Il s’agit notamment de la dématérialisation des échanges et de l’arrivée des nouvelles technologies. Le client d’aujourd’hui est mieux informé, compare les prix, exige des avantages, recommande etc. Il a également tendance à vouloir tout, tout de suite et se demande : Pourquoi attendre trois semaines pour un devis ? Pourquoi on ne me rappelle pas quand la communication coupe ?

Vous expliquez que la dématérialisation entraîne la suppression des points de contact avec le client. Et qu’on ne répond pas aux nouvelles demandes. Que voulez-vous dire ?
Alors qu’on assiste à une co-construction des services par le client, qui effectue désormais de nombreuses tâches lui-même, comme les commandes, l’important est de l’aider à réussir. Et s’assurer que tous, seniors inclus, ont les cartes en main pour être à la hauteur. Il convient aussi de redéployer les équipes dont le travail est aujourd’hui remplacé par celui des clients. Pour apporter aux clients dans la vraie vie - par opposition à la vie en ligne - un supplément de compétence, de formation et d’information complémentaire à celle qu’ils trouveront sur le net. De ce point de vue-là, le client exige plus de service. Le passage des vendeurs de billets SNCF sur le terrain pour aider, renseigner et assister les voyageurs dans les gares en est un bon exemple.

Que peut-on mettre en place à l’échelle d’une PME ?
La personnalisation de la relation client, une meilleure écoute et une vraie disponibilité, la vitesse d’exécution ou l’esprit commerçant… Souvent des choses toutes simples. Mais très importantes car elles déplacent l’échange sur un autre terrain que celui du prix, où l’entraîne systématiquement son client.

Pensez-vous qu’en période de crise, qualité de service et fidélisation doivent être une priorité des entreprises ?
Il faut comprendre que le client se trouve aujourd’hui dans un climat très anxiogène, il a peu confiance. Le moindre obstacle sur le chemin de son envie devient vite rédhibitoire : manque de transparence, retard de livraison, mauvais accueil etc. D’autant que le client d’aujourd’hui a globalement satisfait tous ses besoins primaires. Il peut techniquement se passer de beaucoup de choses.

Reprenez-vous des conseils de votre premier ouvrage Service Compris, sorti en 1986 ?
Oui, en particulier sur les conditions d’accueil. Malheureusement, les Français restent d’une indécrottable mauvaise humeur et sont extrêmement mauvais en la matière ! Un exemple : chaque année de nombreux Japonais développent ce qu’on appelle le « syndrome de Paris ». Un choc dû au décalage entre l’image qu’ils ont de la France et la réalité de la vie parisienne : l’humour gaulois, l’impatience, les moqueries… Résultats, des troubles de paranoïa qui débouchent parfois sur des rapatriements sanitaires ! La qualité de l’accueil ne fait pas partie de la culture française. Or c’est parfaitement possible de changer. C’était d’ailleurs le postulat de Columbus Café.

Justement avec Columbus Café vous avez décidé d’appliquer vous-même les conseils distillés dans vos livres. En quoi avez-vous innové ?
Nous avons voulu créer dès le début une véritable culture d’entreprise centrée sur le service. Notre devise n’était pas simplement de vendre du café et des muffins mais de faire passer au consommateur « les 15 meilleures minutes de sa journée ». Pour y parvenir, le plus dur est de maintenir un comportement irréprochable des salariés. Un vrai défi.Quand Mc Donald ’s dit qu’il distribue 64 millions de repas par jour, « un par un », ce n’est pas anodin. En fin de journée, celui qui sert n’a plus la même énergie, mais pour le client c’est la première fois qu’il entend son discours…

Quelles étaient vos recettes ?
D’abord recruter des gens qui aiment les gens. Les techniques ou les produits peuvent toujours s’apprendre ensuite. Lors des entretiens d’embauche je me demandais généralement : « Est-ce que je me verrais passer 8 jours de vacances avec lui ou elle ? »Ensuite, ne pas tolérer le moindre écart. En partant du principe qu’un mauvais élément entraîne tout le groupe. Cela consiste à repérer celui qui s’ennuie et le changer de poste, à redonner du sens à ce qu’il fait, voire dans le pire des cas par la séparation. C’est difficile mais il faut être franc et généreux.

Vos défendez « l’effet miroir » en termes de management. Autrement dit traiter les équipes comme ses clients. Pourquoi ?
Je crois fermement aux valeurs d’exemplarité. Par exemple, j’avais l’habitude de mettre d’abord à l’ordre du jour les points qui m’intéressaient en premier : chiffres de ventes, performance… Et puis un jour j’ai décidé de faire passer leurs problématiques avant les miennes : planning, congés, tickets-resto, tenues etc. Chez Columbus, nous avions aussi instauré le « Birthday off », un jour de congé supplémentaire pour son anniversaire. Car je considérais qu’un barista de 22 ans, qui n’a pas un haut revenu, avait plus envie de passer ce jour-là avec sa petite amie au cinéma ou sur les Champs-Elysées. Un investissement lourd, mais qui s’est révélé vraiment différenciant. C’est comme ça qu’on commence à dessiner une culture d’entreprise.

Vous dites aussi qu’il faut mettre le salarié dans la peau du dirigeant…
Oui, de faire comme s’il dirigeait sa boîte. Et notamment pouvoir décider en son bon sens dans certaines situations. Je me rappelle très bien d’un e-mail d’un client régulier qui s’était fait envoyer balader car il n’avait plus de monnaie. J’ai demandé au vendeur : pourquoi ne pas l’avoir avancé ? Même s’il ne revenait pas tant pis ! Mieux vaut perdre un peu d’argent que de ne pas satisfaire du tout le consommateur. J’ai contacté le client et le vendeur est allé lui-même livrer ses muffins directement chez lui.

Comment est née l’idée de Columbus Café ?
En juin 93, je suis à New York et je tombe sur un « Cooper’s Coffee » sur Columbus Avenue. Un concept inédit en France : absence de service en salle, gammes de Cappucino, Frappuccino etc. Dans l’hexagone, le marché du café roupillait et perdait de la vitesse, après être passé de 300.000 à 50.000 cafés. J’avais raté l’arrivé des livraisons de pizza plus tôt. Je ne voulais pas passer à côté de cette idée-là.

Vous affirmez croire à « la supériorité de l’échec sur le succès dans l’apprentissage ». Quelle a été votre principale erreur ?
C’est d’avoir voulu aller trop vite. Nous étions sur beaucoup de ruptures par rapport à l’environnement ancien du café : pas de service donc, que de la vaisselle jetable, pas d’alcool. Le marché n’était pas prêt. Ajouté à cela une mauvaise stratégie d’implantation. En effet, nous avons privilégié des emplacements peu coûteux pour mettre le paquet dans l’aménagement intérieur. Or nous aurions dû faire l’inverse et cibler un public déjà acquis à ce genre d’idées en ouvrant un fonds de commerce dans le Marais, comme nous l’avons fait après. Après trois ans, nous avions fermé nos deux premiers points de ventes, pour nous recentrer sur des corners installés dans des Fnac. En continuant certes l’aventure, mais avec une dette que nous avons traînée plusieurs années.

Et votre plus grande réussite ?
Après avoir surmonté l’adversité, c’est d’avoir forgé une image beaucoup plus forte que notre poids économique. Grâce à notre marque porteuse de valeurs. Concrètement, les choses se mélangeaient entre moi en tant qu’expert et Columbus Café vue comme un laboratoire des services en France. Entre 2000 et 2004, l’entreprise a vraiment pris son envol notamment grâce à des contrats avec des gares et des aéroports au Moyen Orient. L’enseigne exploite aujourd’hui 50 points de vente à travers le monde et emploie plus de 400 personnes.

Vous revenez aussi dans votre ouvrage sur votre éviction. Que retenez-vous ?
En 2001, nous avons fait entrer d’autres investisseurs au capital. Nous avions besoin de nous développer très rapidement car Starbucks arrivait sur notre marché. Des désaccords stratégiques sont rapidement apparus et j’ai été contraint de partir. Mon erreur a été de m’associer à 50%, car dès l’entrée du premier investisseur, ce n’est plus vous qui décidez. Personnellement, je pense aussi qu’un seul dirigeant s’impose, sinon ça ne fonctionne pas. Dans la vie d’une entreprise les associés ne grandissent jamais de la même façon, il y a toujours un décalage.

Vous êtes désormais animateur d’émission de radio, chroniqueur et conférencier. Qu’avez-vous appris en interviewant les grands entrepreneurs français sur BFM ? Avez-vous noté certains points communs?
L’humilité, la simplicité, la capacité à penser grand et à changer quand tout va bien, le plaisir de créer bien supérieur à l’appât du gain, qui n’est pour eux que le résultat d’un travail bien fait. Mais aussi  le respect des hommes et le plaisir de les voir grandir. Ou encore la capacité à se relever après chaque échec.

Directcafe.fr : un marché en forte croissance

Lundi 29 octobre 2012

Direct CaféDirectcafe.fr est issue de l’équation entre l’explosion du marché de la dosette à café et la croissance à deux chiffres du e-commerce.
Le café en dosette étant le seul segment dans le secteur « café » en forte croissance (+22%), la société souhaité s’appuyer sur des marques à forte identité comme Lavazza, Carte Noire, Senséo ou encore Tassimo.
S’adressant aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises, la valeur ajoutée de directcafe.fr réside dans le large choix de gamme, la livraison en 48h et surtout dans sa très forte réactivité. Toute commande passée avant midi est expédiée le jour même.

Évidemment quand on parle du marché de la dosette à café, difficile d’éviter le sujet Nespresso ! Mais le leader du marché défend farouchement son exclusivité : impossible pour directcafe.fr de vendre des capsules Nespresso.
Qu’à cela ne tienne, privée de l’original, directcafe.fr commercialisera des capsules compatibles avec les machines du Groupe Suisse. Ainsi les capsules du groupe anglais Espresso Coffee Club sont en vente depuis peu sur le site.
Fabriquées en Suisse avec un café de très grande qualité, ces capsules rivalisent vraiment avec Nespresso. Sans le glamour de Georges Clooney hélas !

www.directcafe.fr

Factomos: une solution simple et idéale pour gérer sa facturation en ligne

Jeudi 23 août 2012

Factomos: outil de facturation en ligneJongler entre le traitement des courriers, les commandes, les contrats et autres dossiers relève parfois du parcours du combattant lorsqu’on ne dispose pas d’une équipe dédiée. Parmi les tâches administratives les plus pénibles, on retrouve la facturation, un élément-clé de l’entreprise. En effet une mauvaise organisation dans ce domaine peut très vite engendrer des décalages dans la trésorerie, et, à terme, accroître les dettes de l’entreprise.

Pour minimiser les risques et vous faciliter la vie (en partie du moins), Factomos a créé un outil 100% en ligne, et très simple d’utilisation permettant de gérer efficacement ses factures.
Qu’il s’agisse d’établir des devis, effectuer un suivi de factures ou de gérer ses contacts, tout peut être effectué via cette interface unique, y compris le stockage des justificatifs de dépenses.

Désormais, travailleurs indépendants, créateurs d’entreprise, auto-entrepreneurs, etc. bénéficient d’une interface très intuitive, conviviale et économique qui leur permet de gérer leur facturation où qu’ils soient et en quelques clics le tout pour 5€ HT par mois.

factomos.com

Monaco choisit Textures|Saveurs pour son développement 360° !

Mardi 26 juin 2012

Textures/SaveursDans le cadre du développement commercial des Laboratoires Cosmétiques de Monaco, Textures|Saveurs a remporté l’appel d’offre concernant la création et le déploiement marketing de la marque de luxe.
Une identité visuelle affirmée, une communication cohérente et pertinente, un packaging produit impactant et un site internet à l’image de la marque de luxe sont les fondements d’un lancement réussi.

C’est en ce sens que l’accompagnement et la vision 360° de l’agence  Textures|Saveurs ont séduit les dirigeants Monégasques qui envisagent un développement à l’international. La communication reste un marché très concurrentiel, Textures|Saveurs a su investir et se structurer préalablement pour favoriser l’accès à ces donneurs d’ordres.
Après 3 appels d’offres remportés dans l’univers du luxe en 2011-2012, l’agence, composée de 4 personnes, ambitionne déjà d’accéder aux grands acteurs du luxe français, un marché à fort potentiel.
“Le challenge repose sur l’écoute du client, l’analyse précise du marché et sur une “exploration créative” sans limites, notre leitmotiv” soulignent Adeline & Arno, fondateurs de l’agence Textures|Saveurs installée à Paris & Hongkong.

www.textures-saveurs.com

Happy New Art : des photos d’art pour vos locaux

Jeudi 14 juin 2012

Happy New Art - Elisabeth CourteaudSur le marché de l’art, la photographie n’est un objet de collection que depuis 30 ans. Pourtant, l’engouement qu’elle suscite aujourd’hui est si important, qu’elle peut faire figure de « valeur refuge » au même titre qu’une peinture ou une sculpture. « Les expositions sont de plus en plus courantes dans le milieu de l’entreprise à Paris, Londres ou Amsterdam», constate Elisabeth Courteaud créatrice de la société Happy New Art.

Pour la première fois à Nantes, depuis le mois de mai, Happy New Art propose aux professionnels un panel d’expositions, renouvelées tous les 3 mois dans le cadre d’un abonnement annuel. Un service qui permet à l’entreprise de privilégier une image dynamique et élégante en interne comme en externe.

En interne : l’ambiance de travail et la créativité sont renouvelées dans un cadre agréable et valorisant. En externe : les visiteurs se sentent accueillis chaleureusement et conservent de leur hôte une image vivante. Enfin, Les artistes (essentiellement de la région nantaise) sont disponibles pour un éventuel vernissage qui sera aussi l’occasion de renforcer les liens entre collaborateurs et avec les partenaires (présents ou futurs).

www.happynewart.com

Anjou Vernissage Dupas. Nouveau showroom pour l’ébéniste

Lundi 4 juin 2012

Anjou Vernissage DupasDécorateurs, architectes d’intérieur, menuisiers, professionnels de l’hôtellerie-restauration, commerçants, ainsi que de nombreux particuliers, telle est la clientèle variée qu’Anjou Vernissage Dupas reçoit dans son nouveau showroom.

Créée en 2005, l’entreprise d’ébénisterie angevine s’est taillée une solide réputation dans l’univers de la déco grâce à sa maîtrise des finitions et à la qualité de ses réalisations.
« Nous répondons à des demandes très pointues en matière d’agencement et de conception de mobilier, souligne Yannick Dupas, le dirigeant. Nous avons, de plus, un vrai savoir-faire sur les métiers du vernissage et du laquage et nous pouvons travailler sur de multiples supports : bois, fer, verre, plexi, PVC…. »

L’entreprise est devenue un fournisseur privilégié des grands noms de la décoration et met désormais ses compétences au service de ceux qui souhaitent faire la différence  dans leur intérieur, leur restaurant ou leur boutique. Avec, entre autres, des bars aux aspects « métal » très contemporains, des bibliothèques sur-mesure, des cuisines laquées « miroir », etc…

www.anjou-vernissage.fr

Résumémo. Le repreneur Mathias Séguineau vise une place de leader dans le Grand Ouest

Mardi 31 janvier 2012

Mathias SéguineauAgence Nantaise spécialisée dans la transcription d’actes depuis 17 ans, Résumémo vient d’être reprise en septembre dernier par Mathias Séguineau.
À la fois un coup de cœur et un « coup de raison », comme l’explique l’intéressé. Parmi les critères déterminants dans son choix : l’expertise, le potentiel de développement et le modèle économique (deux professionnels travaillant avec leur réseau de rédacteurs et graphistes).
« Notre premier objectif est de consolider la réputation de Résumémo sur son marché, notre expertise doit être reconnue, annonce Mathias Séguineau. Le second est de nous développer bien au-delà de la région Pays de la Loire, qui représente actuellement 70% de notre CA. Avec pour ambition une place de leader du marché de la transcription sur le Grand Ouest en 2014, pour les 20 ans de la société. »

Cadre dans une multinationale pendant 18 ans, Mathias Séguineau voulait mettre à profit son expérience au sein de sa propre société. Son parcours de reprise débute en novembre 2010, au salon des entrepreneurs de Nantes, pour aboutir à l’acte de cession, le 6 septembre 2011. Un cheminement rapide, favorisé par « les très bons conseils d’un avocat et d’un comptable, les bonnes pratiques partagées par l’APCE et le coup de pouce de professionnels comme LBH Partenaires ».

www.resumemo.com

Anjou Capital investit dans une fromagerie du Maine et Loire

Lundi 2 janvier 2012

Renaud Gruyer - Laurent HarelLa société Anjou Capital, connue des membres du club business, a investi en novembre 2011 dans une fromagerie, la SARL DU GENNETAY située à Auverse dans le Maine et Loire, entre Noyant et Baugé. Ce choix peut paraître surprenant pour les initiés du capital investissement, mais rappelons que la particularité d’Anjou Capital est justement d’accompagner financièrement (jusqu’à 70 K€) et opérationnellement (commercial, marketing, finance, juridique, systèmes d’information) les PME de la région exerçant un métier « classique », par opposition aux métiers liés aux nouvelles technologies.

Le choix s’est dans ce cas porté sur une fromagerie, mais surtout sur le porteur du projet, Renaud Gruyer (ce n’est pas une blague…), qui a su convaincre le comité d’investissement d’Anjou Capital. Son projet et sa personnalité ont séduit, mais également sa conjointe Doris, tout aussi impliquée et déterminée que Renaud, qui aura pae ailleurs sa fonction au sein de la fromagerie. L’aventure va donc pouvoir commencer pour ce jeune couple attachant et courageux, après des moments d’euphorie et de déception, comme c’est souvent le cas en matière de reprise d’entreprise.

www.anjou-capital.fr

Oliviers & Co ouvre sa nouvelle boutique le 15 octobre à Angers

Vendredi 7 octobre 2011

Oliviers & Co AngersPour sa 45ème boutique, Oliviers&Co s’installe au 18 rue des Lices à Angers dans une boutique à la fois contemporaine et gourmande.

Dans un espace de 40 mètres carrés, Oliviers&Co nous fait voyager au cœur de ses oliveraies. Vous retrouverez tout l’esprit d’Oliviers&Co à travers ses grands crus d’huile d’olive, ses spécialités d’huile d’olive entièrement naturelles, ses pâtes d’olive, ses créations culinaires, ses recettes signées par de Grands Chefs, ses biscuits sucrés et autres gourmandises, ses coffrets en édition limitée et ses accessoires indispensables.

Enfin, la nouvelle boutique dévoile aussi toute une gamme de cosmétique bio, à base d’huile d’olive et aux extraits de feuille d’oliviers.

Ouverture le samedi 15 octobre en non stop de 10h à 19h.

Oliviers&Co – 18 rue des Lices – 49100 Angers

www.oliviers-co.com

www.facebook.com/Oliviers.Co.Angers